Histoire :
Olivier se réveille dans une ancienne église, dont qu’on utilise plus. Une église dont on devrait refaire la rénovation, presque personne ne venait ici, enfin quelques personnes âgées. Olivier à maintenant cinq ans. Un prête qui arriva le vit. Il trouvait cela étrange, car le jeune était là couché à terre. Personne n’était là. Cela le fit frissonner. L’homme alla voir ce jeune enfant. Et l’aida à se lever. Le jeune enfant n’était pas si grand, des cheveux gris et à moitié long entendraient son visage ovale. Alors le prête lui fit un sourire charmeur.
« Dit-moi petit quel est ton prénom? » Demanda-t-il gentiment
Olivier le regarda, comment s’appellait-il? Il ne le savait même pas! Et puis où était-il? Il haussa les épaules à la question du prête. Et lui qui était-il? Les larmes lui montèrent aux yeux. Où était son père, sa mère? Mais en avait-il?
« Je ne sais pas mon nom! » Bredouilla-t-il. Il ne put retenir ses larmes. « Où est mon papa et ma maman? Je veux les voir! »
Le pauvre! Les larmes ruisselèrent sur ses petites joues beige. Il voulait revoir ses parents. Le prête lui donna un petit câlin pour le rassurer. Mais celui-ci arqua un sourcil. Il ne savait même pas son prénom? Sûrement un trou de mémoire qui était intense. Il prit le garçon par la main, mais il vit un papier à terre. Il le prit et le lit. « Emmenez-le à l’orphelinat » Tout ce qui fut écrit sur le papier. Le prête secoua sa tête tristement. On l’avait abandonner et on avait aucun moyen pour communiquer avec les parents.
Alors le prête emmena le petit à l’orphelinat « Des quatre monts » Un orphelinat pour garçon. Il passa le reste des années là bas, enfin pas tous, mais bon. Il se fut très difficile de se faire accepter par les autres garçons. On le trouvait très étrange. Une fois, son pouvoir sur les illusions apparut comme cela, quand un garçon plus vieux que lui le frappait jusqu’à en tuer. Le pauvre fut complètement apeuré et qu’il n’a jamais voulu se rapprocher d’Olivier. Son coeur était en miette, personne ne l’aimait. Alors dans ses temps libre, il alla se cacher dans la bibliothèque le seul endroit dont il adorait. Pour lire était une très grande passion! Puis des fois en cachette, il sortait le jour et ratait ses cours pour aller au centre d’entraînement. Et personne ne se souciait de lui. Olivier aimait bien s’entraîner, c’était sa deuxième passion, mais il n’utilisait jamais la force que lui procurait l’entraînement. Aussi, la fin de semaine, il travaillait, c’était son autre passe-temps, il s’occupait d’une animalerie. Pour lui les animaux était une autre passion. Puis un jour pendant la récréation, Olivier s’était tiré dans un coin du jardin de l’orphelinat. Comme d’habitude avec un livre, il lisait tranquillement comme à tout les jours. Mais une gang de garçon, dont ils aimaient bien agacer Olivier viennent à sa rencontre. Puis, le chef commença à l’insulter. Mais le jeune orphelin ne répondit pas à son insulte continuant sa lecture. Alors le chef qui s’appelait Kelvin lui lança un regard noir et le frappa avec son pieds en plein figure. Cela fit fracturer le nez à Olivier. Le pauvre le sang gicla de son nez. Tellement qui était fâché, le jeune blessé utilisa un de ses pouvoirs. Enfin, un de ceux-ci se manifesta. C’était celui des illusions de morts. Les pauvres étaient pris maintenant dans une illusion, mais au moins, elle n’était pas très puissante, alors ils étaient toujours vivant. Un surveilla qui avait vu cela, s’interposa et on envoya Olivier à l’hôpital.
Puis après avoir arrangé son nez, on le retourna à l’orphelinat. On l’insulta beaucoup, on avait peur de lui. On disait que c’était un monstre. Puis un soir, comme à tous les soirs, Olivier lisait la bible, n’oublié pas que c’était un orphelinat diriger par les frères. Lui croyait en Dieu. Mais il doutait, quand il faisait ses prières et lui demandait toujours d’avoir une nouvelle famille, mais on dirait que Dieu lui-même ne l’aimait pas... Alors son coeur se faisait encore engloutir par les ténèbres. Un jour pendant son cours de géo, Olivier remarqua quelque chose d’étrange chez son professeur, il le regardait souvent. Cela lui donnait des frissons, mais cette journée-là était plutôt tranquille Comme d’habitude, il mangeait seul à la cafétéria, il s’amusa seul dans son coin et pour finir il alla toujours après le souper dans sa chambre. Une nuit, quelqu’un rentra dans sa chambre. Il se réveilla avec de la misère. Il regarda autour de lui, il avait peur, une petite voix souffla dans sa tête qu’il devait s’enfuir. Alors il alla pour se lever, mais on le frappa. Enfin, il ne tomba pas dans un coma, mais il se sentit très perdu. On l’entraînant sur le lit. Qui c’était? Il sentit une aiguille dans son cou et surtout un picotement. Ce liquide ne le fit pas sombrer dans un sommeil, non celui-là, coupait toutes fonctions de ses jambes. Bref, elles étaient paralysées. Il regarda avec soin la personne. Elle était grande, cheveux d’un blond doré avec de beaux yeux verts. Qui était-ce? Puis remarqua que c’était son prof de géographie! Ses yeux était pétrifiés, il ne pouvait parler ou bougé. Les mots restèrent coincés dans sa gorge. Il sentit les lèvres chaudes sur les siennes. Son enseignant qui s’appelait Jay un français et non hollandais était en train de le violer. NONN!! Se criait-il dans sa tête. Il sentit la langue dans sa bouche. Et celle-ci jouait doucement avec la sienne. Une larme perla au coin de son oeil. Et elle coula doucement. L’homme lui caressa la joue et se pencha vers son oreille.
« N’ai pas peur et ne pleure pas, on va passer une nuit de rêve.. » Murmura-t-il.
Non, il ne voulait pas ce ça! Dieu l’avait-il abandonné? Olivier le poussa et tomba de son lit. Comme il ne pouvait bouger des jambes, il s’aida seulement avec ses bras pour aller loin de lui. Jay , lui, alla sur le plancher rapidement et se mis à genoux. Il attrapa une de ses jambes paralysées, puis le tira vers lui. Il le prit par la taille et l’attira contre lui et commença à lui donner des « bizous » dans le cou. Olivier pleura en silence battu... Il cria pour qu’il arrête. Puis un autre de ses pouvoir se manifesta, s’était celui de la végétation. Des épines sortirent de son corps. Des plantes, ou on pourrait dire quasiment des tentacule, sortirent du plancher. Ils s’enroulèrent autour de Jay et l’entraîna dans le plancher. Puis plus rien. Les épines rentrèrent dans sa peau, mais le plancher avait toujours un trou. Le lendemain matin, Olivier n’alla pas à ses cours. On ne s’en souciait guère... Mais le directeur le convoqua à son bureau. Alors, le pauvre garçon s’habilla et attendit un peu, car ses yeux étaient par les nombreuses larmes. Puis il alla d’un pas traînant au bureau du directeur. Celui-ci était petit, chauve, gros avec des lunettes, cela fit sourire un peu Olivier. Mais il vit que quelqu’un d’autre était-là. Qui était-ce? Le directeur l’ordonna à s’asseoir.
« Olivier, ici il a quelqu’un qui pourrait t’aider, mais aussi il voudrais t’adopter.. » Dit-il une voix grave. « Alors je voudrais savoir si tu voudrais bien. Il s’appelle Hitte, c’est un hollandais égyptien. Il a dix-neuf ans, je connais ses parents et je sais que je peux avoir confiance en lui et toi aussi. Alors accepte-tu? »
Olivier le regarda de la tête au pieds. En fin de compte, Dieu ne l’avait pas abandonné! Olivier sourit puis hocha de la tête. Il le regarda de nouveau, mais ces habits étaient étrange, mais bon. Alors Hitte signa quelque papiers puis fit signe à Olivier de venir avec lui.
« Maintenant, tu es comment dire soit mon fils ou mon frère, mais peu importe, je suis responsable de toi maintenant. » Dit-il d’une voix douce.
Olivier le regarda perplexe, mais ne répondit pas. Il suivit Hitte, ils sortirent de l’orphelinat et allèrent dans une voiture. Pendant la route, personne ne parlèrent.
« Mais pourquoi m’avoir adopté? » Demanda-t-il surpris. « Depuis que j’existe personne ne m’aime... »
Hitte ne répondit pas toute de suite. Ils étaient arrivé dans sa cour. Puis il lança un drôle de regard au jeune et soupira.
« Car nous nous ressemblions. » Dit-il « Mais aussi je voyais en toi une valeur... »
Cela étonna Olivier, mais ne répondit pas. Il passa un an de sa vie avec Hitte. Celui-ci apprit mieux à le connaître. Il l’adorait! Pour lui c’était comme un frère. Et un peu comme un père... Aujourd’hui, il avait quinze ans, Hitte et lui allèrent se promener dans la forêt qui appartenait à ses grands-parents. Puis par hasard, Olivier vit quelque chose derrière un buisson, il alla voir et découvrit un oiseau et ce n’était pas n’importe quel oiseau. C’était un balbuzard à queue rousse. Et pourtant il n’y avait jamais eu cette sorte d’oiseau ici. Mais bon, on l’emmena à la maison et on pansa sa blessure.
« Dit Hitte! Je peux le garder? » Demanda-t-il en faisant des yeux d’anges.
Et comme toujours Hitte acceptait! Olivier lui fit un câlin et une bise sur la joue. Il était content. Puis pendant six mois s’étaient écoulés, la balbuzard s’était beaucoup attaché à Olivier et celui-ci lui donna un nom. Borend. Cela lui allait très bien! Olivier apprit même le langage des oiseaux. Un jour pendant une promenade en forêt Borend, Olivier et Hitte s’amusèrent, mais Hitte reçut une fléchette dans le cou et s’écroula et cela fit de même à Olivier et même à Borend son oiseau! Et des hommes en noirs sortirent de leurs cachette et emportèrent les corps à Tnatum...
10 ans avant l’orphelinat. De sa naissance à 5 ans
Olivier était née d’une mère et d’un père normal, sauf son père qui était lui aussi un mutant. Il avait une soeur qui avait huit ans à sa naissance. Rendu à deux ans, tout allait mal, sa mère avait développé une maladie, qui la fit devenir folle. Elle battait sa soeur et son frère dans aucune raison. Et son père lui était devenu un pédophile... Son père l’avait agresser une fois à l’âge de deux ans, une fois à quatre ans et l’autre à cinq ans et ce fut le coup fatal... Son père avait été trop loin. Sa soeur avait commencé à fumer de la drogue... Tout allait mal dans sa vie. Même un jour, il tua sa propre soeur avec des plantes et pour sa mère avec une illusion. Elle avait peur de l’eau et dans l’illusion, elle était prit dans une cabine téléphonique et l’eau montait jusqu’à la noyer... Mais elle croyait que cela était vrai alors... Elle en fut morte. Un soir dans a chambre, son père monta et alla dans la chambre de Olivier ou Ziel peut importe. Il avait un bâton de baseball dans la main. Et on entendit le petit pleurer et d’implorer son père pour qu’il le laisse.
« Papa... pourquoi? » Demanda-t-il en pleurant. « Dit-moi quelque chose papa... PAPA!! »
Son père lui donna un baiser sur la joue et le frappa sur la tête. Le garçon fut plonger dans le coma et sa mémoire avait été effacée... Alors il ne se souvenait de rien... Rien depuis sa naissance jusqu’à aller à cet incident. Et il emmena le corps frêle dans une église. Son père rentra chez lui et prit un revolver et le pointa sur sa tempe et tira... Tout était finit... Sa famille maudite était morte....
(Il me reste seulement de Hitte à faire!)
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Hitte